GettGuard | Bersay & Assocés

GettGuard en tant que 1ère plateforme de digitalisation de la sécurité privée a eu l’opportunité de participer-  en la personne de Patrick Senior, son PD-G et fondateur – à un petit-déjeuner débat organisé par le Cabinet Bersay & Associés, qui avait pour but d’interpeler les candidats à la présidentielle quant au vide juridique en matière de contrat de travail approprié pour les plateformes d’économie collaborative !

 

Le cas de GettGuard, la première plateforme de réservation d’agents de sécurité en ligne !

Pour ceux qui se sont cachés dans une grotte, le concept de GettGuard est assez simple : un client, professionnel ou particulier, souhaite réserver une prestation de sécurité. Rien de plus simple ! Grâce à l’application GettGuard, il peut le faire en seulement quelques clics ! Une fois sa prestation publiée, les agents de sécurité disponibles dans la zone géographique correspondante recevront une notification, et tout comme Uber libre à eux de l’accepter ou non. Mais la comparaison s’arrête ici ! Et oui, GettGuard a recourt à des CDD et non à des autoentrepreneurs !

GettGuard est donc bel et bien devant un vide juridique, car aucun des contrats de travail existant ne correspond légalement à son type de structure. Patrick Senior accueille donc la proposition du cabinet Bersay & Associés avec un réel intérêt.

 

L’alternative de contrat ad hoc proposée par le cabinet Bersay & Associés

À l’approche des élections présidentielle le cabinet Bersay & Associés a donc tenu à exposer sa proposition de contrat pour l’économie collaborative.

Le principe serait de salarier les travailleurs en leur garantissant un minimum d’heures travaillées par mois, susceptibles d’augmenter en fonction de plusieurs paramètres (satisfaction, disponibilité). En tant que salariés, la plateforme aurait donc un pouvoir de direction et de sanction sur le travailleur, lui permettant donc de faire appliquer son cahier des charges.

Cependant il n’y aurait pas de clause de non-concurrence, les heures supplémentaires seraient sans contingent et les travailleurs auraient la possibilité de travailler le dimanche. En tant que salariés, ils bénéficieraient donc de congés payés, d’un socle minimum de droits ainsi que des droits attachés au versement des cotisations sociales.

À ce contrat serait associé un mode de rupture ad hoc, ainsi l’employeur pourrait mettre fin au contrat si le salarié refusait un certain nombre de fois les heures travaillées minimum. Les deux parties pourraient aussi solliciter cette rupture si la société n’était pas en mesure, à un nombre défini de reprises, de fournir les heures de travail minimum, dans ce cas-là, elle se verrait dans l’obligation de verser des indemnités de rupture.

 

Alors messieurs mesdames les candidats qu’avez-vous à proposer ?
Vous avez des questions en tête auxquelles nous n’avons pas répondu ? N’hésitez pas à les envoyer à admin@gettguard.com ! Cordialement Matt de GettGuard