Le numérique évolue, créant entre autres, de nouveaux outils de surveillance. Pour l’heure les drones sont une grande énigme, que tout un chacun essaie de résoudre. Sont-ils un jouet, un outil de surveillance ou un sport ? Les débats sur le sujet sont nombreux.

L’arme 3.0 de la gendarmerie nationale, les drones de surveillance

C’est officiel, les drones de surveillance sont sur le banc d’essai, diverses manipulations aériennes et missions ont déjà été testées. La Gendarmerie Nationale évalue tous les possibles avec ces véritables bijoux de technologie.

Les missions pour lesquelles les drones de surveillance ont été expérimentées sont diverses. Effectivement, elles vont de la mission de police judiciaire, au maintien de l’ordre en passant par la  sécurité routière. Autant dire que leur polyvalence n’aura pas de limites.

L’appel d’offre mentionne des « micro-drones tactiques ».

Pourquoi des « micro-drones » se demanderont certains ? Et bien ce n’est pas anodin, loin de là ! Effectivement, vu les tailles imposantes des drones militaires, allant jusqu’à 39.8mètres de largeur, l’expression « micro-drone » a été choisie délibérément. Ceci , afin qu’on ne les confonde pas avec une arme de guerre.

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Et alors ces tests, ils ont donné quoi ?

securite-routiere-les-drones-a-lassaut-des-infractions-gettguard-agent-de-securiteCes drones de surveillance ont un poids plume, deux kilos sur la balance, un moteur électrique dernière génération, une vitesse de pointe impressionnante (70km/heure environ) et une altitude qui varie entre 50 et 150 mètres.

D’une autonomie de 20 minutes, les drones se veulent discrets sur le terrain, leur faible bruit permet de ne pas attirer l’attention sur eux et ainsi de conserver l’effet de surprise.  Grâce à leurs qualités certaines, ils seront de parfaits partenaires pour des missions de « détection et reconnaissance » notamment grâce à leur optique, soutenue par un zoom x10.
Enfin, seul bémol, la caméra montre ses limites pour des photos prises sur des sujets allant à grande vitesse, c’est pourquoi la gendarmerie nationale utilise, à ce jour, les drones pour des petites infractions, en attendant que la technologie évolue.

Et pour la sécurité privée alors ?

Chez GettGuard ça nous a donné des idées : pourquoi ne pas en faire des partenaires de rondes des agents de sécurité privée ?

La machine ne remplacera jamais l’humain, mais elle peut être un partenaire efficace, dans un secteur qui continue à évoluer à vitesse Grand V et qui se digitalise de plus en plus !

Affaire à suivre donc….

Vous avez des questions en tête auxquelles nous n’avons pas répondu ? N’hésitez pas à les envoyer à admin@gettguard.com ! Cordialement Matt de GettGuard.